Flavie lächelt in die Kamera, sie trägt ein schwarzes Oberteil und eine Jeansweste sowie große Ohrringe und eine Kette
Flavie Monnerie
03/08/26

Comment se préparer à un marathon ? Nos conseils nutrition et snacking !

Que vous vous soyez inscrit·e de votre plein gré pour repousser vos limites, battre votre record personnel… ou que vous ayez simplement un peu trop cru cet ami qui vous a lancé un jour : « Avec un peu d’entraînement, tout le monde peut y arriver », la réalité est là : votre 10 km, semi-marathon ou marathon arrive à grands pas ! Votre plan d’entraînement est en place (que vous allez, disons-le, plus ou moins scrupuleusement respecter), vos chaussures sont prêtes et une grande question surgit : comment adapter votre alimentation pour être au maximum de vos capacités le jour J ? Dans ce guide, étape par étape, on vous explique comment ajuster vos habitudes alimentaires durant les semaines précédentes, la veille, pendant l’effort et juste après la ligne d’arrivée. Bonne nouvelle : chez KoRo, on refuse de choisir entre chrono et gourmandise !

Comment se préparer à un marathon ? Nos conseils nutrition et snacking !

Phase 1 : Les semaines avant la course - Le pic d'entraînement et le « Gut Training »

Les semaines sérieuses commencent ! Le compteur de kilomètres grimpe, les sorties longues deviennent… vraiment longues. C’est aussi le moment de découvrir le « Gut Training » : habituer votre système digestif aux aliments, boissons et glucides que vous consommerez pendant la course.

Votre assiette doit suivre le rythme ! L’ANSES indique que, pour les personnes ayant une activité physique élevée, les intervalles de référence se situent autour de 50 à 60 % de glucides, 10 à 20 % de protéines et 30 à 35 % de lipides. Ces recommandations sont à adapter selon la charge d’entraînement et les besoins individuels. Au-delà de ces chiffres, n’oubliez pas le socle fondamental : une alimentation équilibrée, riche en fruits et légumes ! Profitez également de vos entraînements pour tester votre stratégie nutritionnelle et habituer progressivement votre organisme à consommer 60 à 90 g de glucides par heure.

Retenez surtout une règle : le jour J n’est pas un laboratoire. Chaque coureur possède sa propre tolérance digestive et ses préférences gustatives. Mieux vaut expérimenter pendant l’entraînement, trouver ce qui vous convient et arriver sur la ligne de départ l’esprit (et l’estomac) tranquilles. La nouvelle recette tendance de votre feed Insta ? Gardez-la pour après la ligne d’arrivée !

Les protéines ? Vos partenaires pré- et post-entraînement !

Les glucides ? Pour vous accompagner pendant la course !

Les lipides ? À ne pas oublier !

Comme ils peuvent être plus longs à digérer, mieux vaut les intégrer à distance des entraînements.

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Phase 2 : J-3 à H-3 - La technique du « Carb-Loading »

Le compte à rebours est lancé ! Les entraînements diminuent et il est temps de remplir les réserves avant le grand départ. Le fameux « mur du marathon » n’arrive pas par hasard : il correspond souvent au moment où les réserves de glycogène, le carburant stocké dans vos muscles, commencent à s’épuiser.

Pendant les derniers jours, on mise donc sur les glucides simples et complexes. On recommande généralement d’augmenter leur quantité d’environ ⅓ dans l’assiette : l’objectif n’est pas nécessairement d’augmenter l’apport calorique, mais de donner à votre corps l’énergie dont il a besoin.

Et bonne nouvelle : c’est aussi le moment de laisser encore plus de place à la gourmandise. Un riz au lait maison ou votre dessert sucré préféré trouvent parfaitement leur place pendant cette phase de préparation.

À partir de J-3, on range les expériences culinaires au placard. Les aliments très riches en graisses ou en fibres, comme certaines crudités ou certains fruits et légumes, peuvent demander plus de temps à digérer : mieux vaut miser sur des aliments simples et bien connus de votre organisme.

Les alliés KoRo pour la dernière ligne droite

  • La purée de pommes s’utilise comme topping sur des galettes de riz pour une collation simple et gourmande.
  • Dilué avec 50 % d’eau, le jus de pomme devient une boisson contenant des glucides, facile à siroter tout au long de la journée avant la course.

Le matin de la course ? On reste dans sa zone de confort !

En général, on recommande de prendre son dernier repas environ 2h30 à 3h avant le départ : riche en glucides et familier pour votre organisme.

Un porridge aux flocons d’avoine, une banane bien mûre ou quelques dattes peuvent parfaitement s’intégrer à votre routine avant de rejoindre le sas de départ.

Phase 3 : Pendant la course, on s’hydrate et on s’écoute

Pendant l’effort, votre corps fonctionne à plein régime ! L’objectif ? Maintenir un apport régulier en glucides et en hydratation grâce à des aliments faciles à transporter et à consommer en pleine course.

  • Des morceaux de dattes (65 g de glucides/100 g) et du gingembre séché (85 g de glucides/100 g) se glissent facilement dans vos poches.
  • Vous cherchez une alternative aux gels énergétiques industriels ? Préparez le vôtre à la maison ! Mixez 100 g de dattes dénoyautées, 60 ml d’eau de coco, 1 cuillère à soupe de sirop d’érable ou de miel et 1 pincée de sel. Versez la préparation dans une flasque souple et le tour est joué !

Un dernier conseil pour la route ? N’attendez pas d’avoir faim, soif ou de sentir la fatigue arriver pour manger ou boire. Pendant la course, mieux vaut anticiper avec des prises régulières à intervalles fixes.

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Phase 4 : La récupération ou plutôt comment se remettre de la course

Le marathon est terminé, mais après plusieurs heures d’effort, il est temps d’apporter à votre corps ce dont il a besoin pour récupérer : des nutriments et une bonne hydratation pour compenser les pertes liées à l’effort et à la transpiration.

  • Des barres protéinées et des energy balls sont parfaites comme récompense juste après la ligne d’arrivée !
  • Vous pouvez également préparer votre propre boisson maison en mélangeant de l’eau de coco avec une petite pincée de sel, à consommer après l’effort en complément d’une hydratation adaptée.
  • Avez-vous déjà testé un houmous à base de graines de lupin ? Une recette ultra crémeuse, riche en protéines, salée et tout simplement délicieuse.

À vos marques, prêts… snackez !

Il ne reste plus qu’à profiter de chaque kilomètre, faire confiance au chemin parcouru… et garder une place pour la gourmandise, avant comme après la ligne d’arrivée. Et si vous lisez cet article seulement 72 heures avant le départ, pas de panique ! Il est encore temps d’effectuer quelques ajustements.

Toute la team KoRo vous souhaite une expérience mémorable, des jambes de feu et un ravito d'arrivée bien mérité. Bonne course à tous !

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Flavie Monnerie

French Copywriter & Content Specialist

Parler de food sérieusement sans trop se prendre au sérieux ? C’est la philosophie de Flavie, qui vient de rejoindre l’équipe Content de KoRo.

Dès ses premiers stages, elle s’est naturellement tournée vers l’industrie alimentaire. Après des expériences à Lyon puis à Paris, du côté design, Flavie pose finalement ses valises à Berlin, où elle poursuit son aventure professionnelle et culinaire.

Elle imagine et crée des contenus pour le marché français : campagnes, site internet, blog… Son objectif ? Mettre en valeur des produits qui donnent envie d’explorer de nouvelles façons de consommer, toujours avec le plaisir en priorité.

Quand elle n’est pas au bureau, vous la trouverez très certainement dans son salon transformé en atelier créatif : peinture, couture ou recettes improvisées un peu douteuses. Son secret pour rester inspirée ? Toujours avoir un snack à portée de main. Après tout, on ne crée jamais de grandes histoires le ventre vide !

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